Aux racines de la Théorie Organique

Si le son pouvait cheminer librement dans l'Espace, on entendrait le Soleil gronder. On parle d'un crépitement sourd, de l'ordre d'une centaine de décibels. Imaginez-vous plongé dans la cacophonie d'un concert de rock qui ne baisse jamais le rideau. Il y aurait un peu de ça, comme il y aurait de quoi en perdre la tête. L'Univers est bien plus proche de nous qu'on ne l'imagine, une étrange idée quand on songe qu'on a encore beaucoup de mal à le comprendre. Il toque à notre porte et pourtant on ne parvient toujours pas à le cerner.  Malgré tous les efforts entrepris, la perception que l'on a de ce qu'il est reste largement insuffisante. Alors, si ce n'est dans la démesure du spectacle qu'il nous offre que se cache la solution, il faut chercher la réponse à nos questions ailleurs. C'est tout l'objectif de la Théorie Organique.

Un préambule utile

Bonjour à tous. Comme vous l'aurez probablement deviné, je suis biologiste. Il me semble utile de préciser ce détail. L'objectif de ce blog n'est pas de bousculer frontalement les théories en place, ou de vainement les contredire, je n'en n'aurais quoiqu'il en soit certainement pas les moyens, mais d'offrir un espace d'échange à ceux qui souhaitent apporter leur pierre à l'édifice. Devant l'ampleur de la tâche, toutes les âmes de bonne volonté sont les bienvenues. Poètes ou scientifiques, d'où que vous veniez, vous serez toujours ici comme chez vous. Dans son infinie complexité, et non moins infinie beauté, la cause cosmique mérite toutes les attentions.

Un cahier de vacances

Toutes les hypothèses et autres suppositions que vous découvrirez ici, en parcourant les pages de ce site, tiennent de l'intuition, une intuition tenace, issue d'une idée instable, qui au fil du temps a pris de l'épaisseur et n'attendait qu'un infime moment d'éternité pour prendre vie. Ce temps est venu, mes premières vacances depuis deux décades viennent de s'écouler ... au milieu d'heures aussi longues que des jours. Aussi, devant tant d'effervescence et d'agitation, j'en ai profité pour saisir au vol une étincelle de courage qui passait par là et avec son aide coucher sur le papier ce qui me trottait dans la tête depuis tout ce temps.

Un piège à éviter

Ce qui peut arriver de pire à la science, c'est le déni. Tenter de fondre à tout prix de nouvelles images, de nouvelles observations, de nouveaux calculs dans d'anciennes formules jusqu'à la trahison de soi, et c'est tout un pan de l'humanité qui s'effondre. Il faut en être convaincu. Le problème du déni est qu'il restreint, réduit, compartimente, cloisonne l'expérience et finit par emprisonner pour une éternité tout ceux qui l'approchent d'un peu trop près. Rien de bon ne peut en sortir.

"Si je devais conduire une étude en éthologie sur le comportement des astrophysiciens, j'aboutirais probablement à la conclusion qu'une forme de crainte les accompagne. Cela se ressent. Au milieu de la curiosité qui les anime, et de l'intelligence qui bouillonne, l'inquiétude n'est jamais absente".

 

L'équipe de la Théorie Organique